Matthieu Gosztola, Sur la musicalité du vide, Atelier de l’agneau
Chantier de poème, versions F à H : « Chaque matin / La veuve emplit deux tasses de thé / Avant de s’apercevoir / Que c’est inutile, son mari / Étant parti loin / Loin / Loin / Loin par la terre, / Enterré » (page 24)
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