Matthieu Gosztola, Sur la musicalité du vide, Atelier de l’agneau
Chantier de poème, versions D et E : « Comme chaque matin, elle prépare / Ce qu’il faut préparer. / Elle verse du thé dans deux tasses, / Avant de s’apercevoir / Que c’est inutile, son mari / Étant parti loin » (page 23)
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