Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau
Suite de la chronique de Louis Dubost sur Débris de tuer, puis sur Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin : « Dans ce livre, les mots sont éparpillés dans la page comme des restes humains dans l’herbe » (page 129)
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