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Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau, page 128 — Poésie · Recueils

Matthieu Gosztola

Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau

« Le silence peut aussi devenir insoutenable. En écho au cri d’Adorno, Matthieu Gosztola, dans Débris de tuer (Rwanda 1994), s’est emparé de la question : mais comment passe-t-on de l’horreur génocidaire à la poésie ? » (page 128)

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« Le silence peut aussi devenir insoutenable. En écho au cri d’Adorno, Matthieu Gosztola, dans Débris de tuer (Rwanda 1994), s’est emparé de la question : mais comment passe-t-on de l’horreur génocidaire à la poésie ? »