Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau
« Le silence peut aussi devenir insoutenable. En écho au cri d’Adorno, Matthieu Gosztola, dans Débris de tuer (Rwanda 1994), s’est emparé de la question : mais comment passe-t-on de l’horreur génocidaire à la poésie ? » (page 128)
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