Aller au contenu

Des mots qui furent des mains, page 5 — Matthieu Gosztola

Matthieu Gosztola

Des mots qui furent des mains

Fin d’une lettre manuscrite d’André du Bouchet : « Bon courage, il en faut beaucoup, mais il m’apparaît, à vous lire, que vous n’en manquerez jamais. » (page 5)

Page 5 sur 15.

Fin d’une lettre manuscrite d’André du Bouchet : « Bon courage, il en faut beaucoup, mais il m’apparaît, à vous lire, que vous n’en manquerez jamais. »