Matthieu Gosztola, Traverser le verre, syllabe après syllabe, La Porte
ton visage / arrache la langue du malheur / la tendresse illumine / nos mains / et cela viendra tout / seul / un matin / qui ne sera pas / des remous (page 8)
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Matthieu Gosztola, Traverser le verre, syllabe après syllabe, La Porte
ton visage / arrache la langue du malheur / la tendresse illumine / nos mains / et cela viendra tout / seul / un matin / qui ne sera pas / des remous (page 8)
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