Matthieu Gosztola, Sur la musicalité du vide, Atelier de l’agneau
Chantier de poème, version A, avec ses ratures : « 12 octobre. Madame L., / Prépare comme chaque matin / Le petit-déjeuner. / Elle verse le thé fumant dans deux tasses, / Avant de s’apercevoir / Que c’est inutile, son mari / Étant parti loin » (page 21)
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