Matthieu Gosztola, Sur la musicalité du vide, Atelier de l’agneau
présente au pommier étranger et sauvage / les ailes indigestes / (on ne mange pas les anges). / Le fémur, la radio n’a rien donné / Je m’assieds, leur eau se mélange à / mon sang, en même temps que tes / yeux (page 15)
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