Matthieu Gosztola, Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin, Éditions de l’Atlantique
Un oiseau / Rien ne s’est froissé / À son passage. / La mer et ses bris d’os / En forme de coquillages. / Pourquoi dis-tu que tu veux mourir entièrement ? / Il reste de la place / Sous mes paupières. (page 49)
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