Matthieu Gosztola, Recueil des caresses échangées entre Camille Claudel et Auguste Rodin, Éditions de l’Atlantique
J’ai reçu la vie des mains d’une caresse. / Tu répétais que j’étais belle / Comme « une couleur qu’on a omis de vernir » / Tu disais à tes modèles que je me levais la nuit / Pour « égrener des chapelets de groseilles » / … (page 39)
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