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Matthieu Gosztola, Klimt, La Porte, page 18 — Poésie · Recueils

Matthieu Gosztola

Matthieu Gosztola, Klimt, La Porte

« Nous vivrons ce quintil de la Nuit obscure de Jean de la Croix, que je ne puis traduire » ; « Ma main ne vit / que pour se poser sur toi, / dans une caresse / qui serait / un murmure du satin » (page 18)

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« Nous vivrons ce quintil de la Nuit obscure de Jean de la Croix, que je ne puis traduire » ; « Ma main ne vit / que pour se poser sur toi, / dans une caresse / qui serait / un murmure du satin »