Matthieu Gosztola, Etnachta, Éditions Le Chat qui tousse
Couverture du livre Etnachta, de Matthieu Gosztola, Éditions Le Chat qui tousse : titre et nom de l’auteur sur fond gris
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Toutes les pages
- Page 2 — Tu ne me connais pas. Tu ne sais pas qui je suis. Ma peau ne laisse rien deviner de ce que je suis, de qui je suis. Tu…
- Page 3 — pâtes de fruits, tu me regardes comme ça, exactement comme ça pour que je sache que c’est ta façon à toi de me prendre…
- Page 4 — Je te répète que tu ne m’aimes pas. Je te répète que tu ne peux pas m’aimer car tu ne sais pas qui je suis, que quand…
- Page 5 — mon front s’envolera loin et nous pourrons être aussi insouciants qu’une cigale qui chante sans se soucier du monde…
- Page 6 — autre que leur propre fatigue de quoi ils peuvent se détacher en se laissant porter dans les courants de l’air, dans un…
- Page 7 — Première lettre-poème. Tu me dis aimer ce que j’écris. Les poèmes, les nouvelles, les récits, tout. Mais je n’écris que…
- Page 8 — J’en ai choisi un. Je m’attends, l’écrivant, à ce que la page redevienne blanche à tout moment. Une nuit, dans un car…
- Page 9 — Deuxième lettre-poème. Mes pensées sont des caravanes dont je ne parviens pas toujours à suivre le fil tracé dans le…
- Page 10 — Troisième lettre-poème. Je lis beaucoup, en ce moment, mais jamais ça m’est occasion de m’envoler, par la pensée, loin…
- Page 11 — leur, et que leurs mots, brandis au bout des doigts crayeux de cet éblouissement, font tomber du passé dans le sac de…
- Page 12 — Quatrième lettre-poème. Vivant en tes lieux, aussi souvent que j’en ai la possibilité, aussi souvent que la vie m’en…
- Page 13 — s’irise en un millier de teintes qui à peine fixées dans l’imagination ont déjà glissé vers une teinte voisine. Et ces…
- Page 14 — Cinquième lettre-poème. La vie obéit toujours à la loi de la fugacité. Mais pas quand je suis avec toi. Pas quand je…
- Page 15 — Sixième lettre-poème. Je t’aime. Ces mots, sans rien d’autre, rien d’autre que des pensées pour toi qui roulent jusqu’à…
- Page 16 — Septième lettre-poème. Quand je pense à nos corps ensemble, je pense à la cathédrale de Majorque. S’aimer, c’est comme…
- Page 17 — primaire, en prenant (bien) soin de varier l’épaisseur du cristal afin que puisse être graduée l’intensité de la…
- Page 18 — Huitième lettre-poème. J’ai baigné chaque mot de toutes les lettres que tu m’as envoyées dans le bleu de mes yeux, à…
- Page 19 — travaillant, lisant dans les transports, marchant, courant, si près que je ne pouvais plus dire à quel point c’était…
- Page 20 — Neuvième lettre-poème. Ces mots chus de mes doigts, brûlés par la tasse de chocolat (un soupçon de crème en plus) : je…
- Page 21 — vraiment vécu, épuisé au sortir de notre corps à corps avec lui, sans cesse recommencé, à chaque pas, à chaque…
- Page 22 — Nous nous sommes vus et tu m’as dit : maintenant, parle-moi de toi. Tu me l’as dit d’une telle façon que j’ai…
- Page 23 — Je t’ai pris les mains et je t’ai confié mon secret. Je t’ai dit que j’étais sûr maintenant que ça ne ferait rien, que…
- Page 24 — Je suis arabe. Oui, je suis arabe. Tu es juive. Mais ça ne fait rien, ce n’est pas l’essentiel. C’est juste mon secret.
- Page 25 — Ton visage s’est assombri, tu as retiré brusquement tes mains des miennes, comme si mes mains étaient brûlantes et que…
- Page 26 — Il y a dans ce café de Tel Aviv-Jaffa un téléphone qui se met à sonner. Je me concentre sur cette sonnerie, j’essaie de…
- Page 27 — Quatrième de couverture : « Il y a dans ce café de Tel Aviv-Jaffa / un téléphone / qui se met à sonner » ; ISBN…