Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau
j’ai quitté le camp avec les belles chansons / j’ai chuté en relevant les silences / par les questions je me suis dépêché / je me suis quitté / pour ne pas avoir à tirer le mauvais œil (Nyanza, 24 décembre 2006) (page 144)
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