Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau
les dos devant qui / me reviennent dans mes rêves il y a du tapage dans le silence à chaque fois qu’une pensée me remplace (Hôpital psychiatrique de Ndera, Kigali, 9 novembre 2006) (page 140)
Page 140 sur 164.
