Matthieu Gosztola, Débris de tuer, Atelier de l’agneau
Fin de la préface de Bernard Pignero : « Si Matthieu Gosztola signe ici un recueil d’une rare plénitude formelle et d’une réelle portée humaniste, c’est qu’il se maintient avec une sorte de grâce d’état dans les limites d’un projet » (page 137)
Page 137 sur 164.
