Première ligne, revue littéraire, numéro 3, Les Vanneaux
Matthieu Gosztola, « Penser : tenir tête à l’énigme du visage ? », Première ligne, numéro 3, page 53 : « peintre) devient un vide. Légère sensation d’abyme. Vertige assez doux. Et se rendre compte pour le peintre de ce qu’est le visage vraiment vu vraiment aimé… » (page 5)
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